Des usines de dessalement et des dépôts pétroliers dans et autour de Téhéran subissent des dommages après des frappes aériennes US‑israéliennes, provoquant une pluie noire qui dépose du dioxyde de soufre, du dioxyde d'azote, des hydrocarbures, des particules fines, des métaux lourds et des composés cancérogènes et réduit l'accès à l'eau douce des villages déjà frappés par la sécheresse.L'Organisation mondiale de la santé avertit que ces rejets peuvent produire des pluies acides, contaminer les aliments et l'eau et sont liés à une hausse des admissions à l'hôpital pour des problèmes respiratoires, des irritations cutanées chimiques et des lésions oculaires après des frappes visant des dépôts dont le Northwest Tehran Oil Depot dans le district de Shahran, que des témoins et des médias attribuent à des avions israéliens et à des forces US.Le Secrétaire général des
Nations Unies Antonio Guterres appelle à accélérer les investissements dans les énergies propres alors que le détournement des routes maritimes force les pétroliers à contourner l'Afrique, augmentant les risques de marées noires et les émissions, et des experts préviennent que la consommation de carburant militaire et la poursuite des combats aggraveront les impacts climatiques et compliqueront les opérations de nettoyage et de dépistage sanitaire coûteuses.